Dans la boîte…

Nous voici à Nancy le temps d’un weekend, une ville que nous apprécions de plus en plus…

Sous la porte de la Craffe.

« Les ailes du désir » sur l’arc Hérié.

La place « Stan » face à l’opéra et devant le Musée des Beaux-Arts.

L’occasion de pouvoir enfin rentrer dans la boite à lumières de la plasticienne japonaise Yoyoi Kusama. Une belle expérience, on se croirait en apesanteur (Pièce avec une infinité de miroirs et lucioles sur l’eau, 2000).

Et de visiter les autres salles du Musée que nous n’avions pas pu faire en octobre faute de temps…

Le beau portrait de Colette Gervex par Henri Gervex en 1910.

Cette fois-ci, on a testé les chambres de L’hôtel Particulier. Tout près de la place Stanislas, au calme face au parc. Un lieu très agréable.

Epiphanie

Comme chaque année, je ne déroge pas à la tradition de vous présenter une « Adoration des Mages », un de mes thèmes favoris en peinture.

Celle-ci est issue des collections permanentes du Musée Unterlinden de Colmar en Alsace. Elle a été peinte vers 1500 d’après une gravure de Martin Schongauer.

Nancy, sous le signe de l’Art Nouveau

Retour sur une très belle journée d’octobre à Nancy avec notre association de quartier. Au programme, la Villa Majorelle et la collection Daum du Musée des Beaux-Arts, chefs d’oeuvre de l’Art Nouveau. La météo n’était pas de la partie : un vent de folie (dommage pour le pique-nique à la Pep). Mais pas de pluie…

Il n’y a pas que la collection Daum au Musée des Beaux-Arts, de beaux portraits y sont aussi exposés.

Colette Gervaix par Henri Gervaix, 1910 et les toiles de Djamel Tatah, 2008.

Emile Friant, La Toussaint, 1888.

Toute l’équipe des joyeux Drilles.

Un grand merci à Georges pour les photos !

En septembre, prendre le temps…

Autour d’un joli bouquet…

En compagnie de Manga…

Observer chenille et araignée.

Au bord du Doubs, près de Vaire-Arcier…

Regarder atterrir les ULM.

Au presbytère de Remoray…

Contempler le papier peint du XIXe siècle découvert, il y a peu dans un excellent état. Il relate la vie de Joseph, le petit fils d’Abraham (Maison du Patrimoine de Remoray, visite sur demande ou à l’occasion des Journées du Patrimoine).

Apprécier la visite des simples dans le jardin de curé attenant.

Et forcément se retrouver au Musée du Temps, le temps d’une exposition…

Transmissions…

Au musée du Temps de Besançon, visite de l’exposition de photographies insolites sur les savoirs faire et la culture horlogère de l’arc jurassien (entre Suisse et Jura). La visite guidée est recommandée pour comprendre la démarche des artistes : Thomas Braset, Raphaël Dallaporta et Christophe Florian.

Ateliers… (Thomas Braset).

L’infiniment petit des matériaux,

et les techniques de précisions (Christophe Florian).

Le mouvement du temps (Raphaël Dallaporta).

Toujours un plaisir de retrouver le musée du Temps et son pendule de Foucault.

Et la vue sur les toits de Besançon.

Transmissions, l’immatériel photographié. En partenariat avec le musée international d’horlogerie de la Chaux de Fond en Suisse. Un patrimoine immatériel reconnu par l’UNESCO. Jusqu’au 7 novembre 2021 au Musée du Temps de Besançon.

Juliette Roche, la méconnue

Cette artiste du début du XXe siècle mêle dans son oeuvre de multiples influences. Elève des peintres Nabis, Maurice Denis et Paul Sérusier, elle se tourne ensuite vers le cubisme avec le thème des masques. Après-guerre, elle se lance dans une série de portraits.

Sur les Ramblas à Barcelone, 1916

Cet été, au musée de Besançon, près d’une centaine de ses oeuvres retraçant son parcours artistique sont exposées, provenant pour la plupart de la Fondation Albert Gleizes.

On reconnait son style à ses personnages très élancés et fluides représentés dans des scènes de divertissements : jardin public, piscine, patinoire, terrasse de café… Et à sa touche en relief très particulière.

Autoportrait, 1925

Juliette Roche, l’insolite, 1884-1980, Musée des Beaux-Arts & d’Archéologie de Besançon, jusqu’au 19 septembre 2021.

En 2022, l’exposition sera présentée aux Sables-d’Olonne et à Saint-Rémy-de-Provence.