Porto Venere

Porto Venere, village ligure situé à la pointe sud des Cinque Terre et de la Spezia est notre coup de coeur de ce séjour italien. Beaucoup moins connu que ces cinq voisins, ce village de pêcheurs possède un charme fou de part sa situation géographique et ses monuments historiques.

La traversée en bateau depuis Levanto dure deux heures. Après l’arrêt à Riomaggiore, il n’y a presque plus personne à bord. Et on ne voit pas le temps passer…

L’arrivée sur Porto Venere se fait par le canal du Bocche entre l’église San Pietro et les îles Palmaria, Tino et Tinetto.

Porto Venere, c’est aussi un village médiéval du XIIe siècle dont la rue principale mène jusqu’au bout du cap à la très belle église de San Pietro qui surplombe le golfe des Poètes.

L’intérieur de l’église San Pietro dans le style Pisan.

La vue sur le golfe des Poètes.

La grotte où se baignait le poète Lord Byron.

Pour manger sur le pouce, la petite boutique Anciua vous propose des Focaccia aux sardines frites ou à la purée de poulpe.

Via Giovanni Capellini, 40.

Si vous voulez manger le « meilleur Pesto du monde » vous le trouverez à La Caracca di Pietro Saturno.

Via Giovanni Capellini, 42.

De Levanto à Porto Venere le trajet dure 2 heures et coûte 35 euros AR avec arrêts possibles aux Cinque Terre.

En septembre, prendre le temps…

Autour d’un joli bouquet…

En compagnie de Manga…

Observer chenille et araignée.

Au bord du Doubs, près de Vaire-Arcier…

Regarder atterrir les ULM.

Au presbytère de Remoray…

Contempler le papier peint du XIXe siècle découvert, il y a peu dans un excellent état. Il relate la vie de Joseph, le petit fils d’Abraham (Maison du Patrimoine de Remoray, visite sur demande ou à l’occasion des Journées du Patrimoine).

Apprécier la visite des simples dans le jardin de curé attenant.

Et forcément se retrouver au Musée du Temps, le temps d’une exposition…

Autour du Mont-Sainte-Odile

Sur la route de Nancy, nous avons donc fait un petit détour par l’Alsace dans la région du Mont-Sainte-Odile à l’Ouest de Strasbourg.

Sainte-Odile est partout… et son Mont domine les vignobles et la plaine d’Alsace jusqu’à la forêt noire. C’est un point de départ de nombreuses randonnées, mais surtout un lieu de pèlerinage très prisé.

Le temps n’est pas de la partie. Nous sommes le 19 août mais on se croirait en automne. On échappe tout de même à la pluie.

Le chemin de croix monumental, dont les stations sont accrochées aux falaises de grès rose en contrebas du monastère, a été réalisé par le céramiste Elchinger en 1935. Cela vaut le coup d’en faire le tour (environ 30 mn).

Selon la légende, au VIIe siècle, Sainte Odile, née aveugle est rejetée par son père le duc Etichon. Elevée par sa nourrice, elle recouvre la vue le jour de son baptême et décide de se consacrer à la religion. Ayant des remords, son père lui offre le site de son château, l’actuel Mont-Sainte-Odile.

Plus bas sur les premiers coteaux, les vignes vers Heiligenstein.

Sainte Richarde et son ours à Andlau, le village des maisons colorées et de guingois, célèbre surtout pour son vin de Riesling.

Et pour finir, étape obligée à La Maison du Pain d’épices à Gertwiller.

Un tour de lac…

Pour cette dernière journée à Chambéry, le tour classique du lac du Bourget s’impose.

La rive ouest du lac du Bourget est sacrément sauvage.

Seule l’abbaye de Hautecombe se détache au pied du Mont de la Charvaz.

Au nord, le château de Chatillon domine le bout du lac.

On cherche désespérément un coin pour pique-niquer. Comme à Aiguebelette, les bords du lac sont limités et pris d’assaut… On le trouve près de la chapelle Notre-Dame de la Salette près du col de Sapenay.

A Hautecombe, petite déception car on ne peut visiter que l’église et les photos intérieures sont interdites. Entièrement rénovée au XIXe siècle dans le style néo-gothique, l’abbatiale renferme une trentaine de tombeaux des princes de Savoie à grand renfort de marbres et de stucs. Aidée de l’audio guide, la visite est intéressante.

Près de la grange batelière.

Du belvédère d’Ontex, on se rend mieux compte du site.

Plus loin, belle vue sur Aix-les-Bains depuis la chapelle Notre Dame de l’Etoile.

Un tour de lac et puis s’en vont car d’autres contrées nous attendent plus au nord…

Pour conclure, Chambéry est une ville très agréable. Cependant, d’autres saisons sont peut-être plus favorables pour visiter ses alentours. Je pense plus particulièrement à l’automne car il y a moins de monde et les couleurs sont plus belles en moyenne montagne.

Un p’tit air d’Italie

Chambéry, avec ses maisons colorées et ses arcades, nous a fait penser à Turin, dont elle n’est pas si loin finalement…

Jusqu’au XVIIe siècle, Chambéry était la capitale du duché de Savoie. Mais en 1562, elle se fait voler la vedette par devinez qui ? Turin, bien sûr, car étant de l’autre côté des Alpes, la ville était plus éloignée et donc plus protégée des ambitions françaises.

L’horloge de la place Saint-Léger.

La galerie-passerelle de la rue Basse-du-Château.

La ville est surtout connue pour sa célèbre fontaine des « Quatre sans… cul » ou fontaine des Eléphants. Elle est surmontée par la statue du Général Comte de Boigne (1751-1830), bienfaiteur de la ville, qui s’était illustré et avait fait fortune aux Indes.