Sénégal #1 : L’île de Gorée

De retour du Sénégal, voici notre carnet de voyage. Un voyage intense et coloré rendu possible grâce à nos amis de Dakar, Christine et Pierre-Jean.

La fleur du flamboyant, symbole du Sénégal.

L’île de Gorée est une étape obligée lorsque l’on arrive à Dakar. Chargée d’une histoire tragique car c’est d’ici que partaient les esclaves pour l’Amérique, Gorée, aujourd’hui, possède un charme fou propice à la flânerie.

Ancien fort d’Estrées.

Petite halte dans une école.

Ambiance urbex pour la Biennale d’Art à Gorée.

Les fleurs du frangipanier.

Dans l’Atelier de Cheik.

Le point d’orgue à Gorée, c’est la visite de la célèbre maison des esclaves avec au fond « la porte du voyage sans retour ».

Face à la mer au restaurant l’Amirauté.

Retour à Dakar en suivant les pêcheurs vers Soumbédioune…

Dentelle de pierre

Ce samedi, sortie printanière (ou plutôt hivernale vues les températures) et culturelle au monastère royal de Brou avec l’association de notre quartier. Un monastère qui n’en est pas un, mais plutôt un mausolée commandé par amour par Marguerite d’Autriche pour son défunt mari Philibert le Beau. En 1504, veuve à 24 ans, puis régente des Pays-Bas, Marguerite mis toute son énergie (et son argent) dans la construction de ces trois magnifiques tombeaux en pierre ciselée. Que ne ferait-on pas par amour ?

L’abbatiale abrite derrière son jubé trois tombeaux : celui de Philibert le Beau, celui de sa mère Marguerite de Bourbon et celui de Marguerite d’Autriche.

Marguerite fit appel aux plus grands artistes italiens et flamands de l’époque pour réaliser ce chef d’oeuvre du gothique flamboyant où l’art de la Renaissance pointe déjà le bout de son nez…

Les moines augustins n’étaient présents que pour veiller sur les tombeaux des princes.

Nous avons eu la chance d’entendre une chorale en répétition dans l’église.

Le monastère abrite aussi un musée aux riches oeuvres… Ce sera pour une autre fois, certainement à l’occasion des expositions estivales.

Le Monastère Royal de Brou se trouve à Bourg-en-Bresse dans l’Ain.

Dans la boîte…

Nous voici à Nancy le temps d’un weekend, une ville que nous apprécions de plus en plus…

Sous la porte de la Craffe.

« Les ailes du désir » sur l’arc Hérié.

La place « Stan » face à l’opéra et devant le Musée des Beaux-Arts.

L’occasion de pouvoir enfin rentrer dans la boite à lumières de la plasticienne japonaise Yoyoi Kusama. Une belle expérience, on se croirait en apesanteur (Pièce avec une infinité de miroirs et lucioles sur l’eau, 2000).

Et de visiter les autres salles du Musée que nous n’avions pas pu faire en octobre faute de temps…

Le beau portrait de Colette Gervex par Henri Gervex en 1910.

Cette fois-ci, on a testé les chambres de L’hôtel Particulier. Tout près de la place Stanislas, au calme face au parc. Un lieu très agréable.

Die Romantische Strasse

En ces temps de fortes chaleurs, je vous propose de retourner en automne dernier dans les brumes germaniques. On a espéré longtemps, mais la brume n’a pas daigné se lever durant ce weekend prolongé du 11 novembre. Une belle région cependant, à redécouvrir sous le soleil. Nous avons visité trois villes au nord de ce célèbre itinéraire dont le point d’orgue fût le village médiéval de Rothenburg ob der Tauber.


Petite halte dans le centre de Bad Mergentheim au sud de Wurzburg. Un ville agréable, son château fût, au XVIe siècle, le siège de l’ordre des Chevaliers Teutoniques.


Gros coup de coeur pour Rothenburg ob der Tauber (même dans la brume et en période creuse), une des villes médiévales les mieux conservées d’Europe. On pensait y rester deux heures, nous y sommes restés le double car elle est beaucoup plus grande que l’on imaginait.

Ce n’était pas encore la période faste de Noël. Son marché était en cours d’installation et fût malheureusement annulé pour cause de Covid. Et malgré quelques groupes qui faisaient des visites guidées, la ville était désertée.

Mis à part le Plönlein qui est l’endroit habituellement le plus touristique de la ville, il ne faut pas manquer la promenade des remparts qui fait quasi le tour de la ville et est ponctuée par de nombreux ouvrages d’art (comptez deux heures de balade).


A Würzburg, ne pas manquer le sanctuaire rococo, le Käpelle des Pèlerins, avec ses bulbes d’ardoises et son chemin de croix monumental le long d’un escalier qui descend jusqu’au fleuve Main.

Sur l’autre colline, la forteresse de Marienberg.

Sa cour intérieure.

Depuis le célèbre pont (l’Alte Mainbrücke) où l’on boit un verre de vin même sous la pluie, on distingue les vignes du vignoble de Franconie au pied de la forteresse.

Les amateurs de fresques se réjouiront de voir celles de Tiepolo qui ornent le plafond de l’escalier de la Résidence des princes-évêques représentant les quatre continents.

Photo trouvée sur internet

Pour se restaurer à Rothenburg, le café Ulh propose des soupes goulasch revigorantes et de bonnes pâtisseries. A côté du Plönlein, l’endroit est certainement trop fréquenté en saison.

Pour se loger à Würzburg, bel accueil et bel appartement dans une maison vigneronne proche du Main à 3 km du centre : Main Flat 2 Würzburg Erleben.

Nancy, sous le signe de l’Art Nouveau

Retour sur une très belle journée d’octobre à Nancy avec notre association de quartier. Au programme, la Villa Majorelle et la collection Daum du Musée des Beaux-Arts, chefs d’oeuvre de l’Art Nouveau. La météo n’était pas de la partie : un vent de folie (dommage pour le pique-nique à la Pep). Mais pas de pluie…

Il n’y a pas que la collection Daum au Musée des Beaux-Arts, de beaux portraits y sont aussi exposés.

Colette Gervaix par Henri Gervaix, 1910 et les toiles de Djamel Tatah, 2008.

Emile Friant, La Toussaint, 1888.

Toute l’équipe des joyeux Drilles.

Un grand merci à Georges pour les photos !