Dentelle de pierre

Ce samedi, sortie printanière (ou plutôt hivernale vues les températures) et culturelle au monastère royal de Brou avec l’association de notre quartier. Un monastère qui n’en est pas un, mais plutôt un mausolée commandé par amour par Marguerite d’Autriche pour son défunt mari Philibert le Beau. En 1504, veuve à 24 ans, puis régente des Pays-Bas, Marguerite mis toute son énergie (et son argent) dans la construction de ces trois magnifiques tombeaux en pierre ciselée. Que ne ferait-on pas par amour ?

L’abbatiale abrite derrière son jubé trois tombeaux : celui de Philibert le Beau, celui de sa mère Marguerite de Bourbon et celui de Marguerite d’Autriche.

Marguerite fit appel aux plus grands artistes italiens et flamands de l’époque pour réaliser ce chef d’oeuvre du gothique flamboyant où l’art de la Renaissance pointe déjà le bout de son nez…

Les moines augustins n’étaient présents que pour veiller sur les tombeaux des princes.

Nous avons eu la chance d’entendre une chorale en répétition dans l’église.

Le monastère abrite aussi un musée aux riches oeuvres… Ce sera pour une autre fois, certainement à l’occasion des expositions estivales.

Le Monastère Royal de Brou se trouve à Bourg-en-Bresse dans l’Ain.

Dans la boîte…

Nous voici à Nancy le temps d’un weekend, une ville que nous apprécions de plus en plus…

Sous la porte de la Craffe.

« Les ailes du désir » sur l’arc Hérié.

La place « Stan » face à l’opéra et devant le Musée des Beaux-Arts.

L’occasion de pouvoir enfin rentrer dans la boite à lumières de la plasticienne japonaise Yoyoi Kusama. Une belle expérience, on se croirait en apesanteur (Pièce avec une infinité de miroirs et lucioles sur l’eau, 2000).

Et de visiter les autres salles du Musée que nous n’avions pas pu faire en octobre faute de temps…

Le beau portrait de Colette Gervex par Henri Gervex en 1910.

Cette fois-ci, on a testé les chambres de L’hôtel Particulier. Tout près de la place Stanislas, au calme face au parc. Un lieu très agréable.

Dimanche d’hiver en Haute-Saône

A la chapelle Sainte-Anne de Vellefaux, la bise souffle sur le plateau…

Un bel endroit, on prend note pour un pique-nique aux jours meilleurs…

Pas très loin, le château de Filain a belle allure.

Retour par la ferme de Laine à coté de Montbozon, une ancienne ferme de Templiers laissée quasi à l’abandon.

Nancy, sous le signe de l’Art Nouveau

Retour sur une très belle journée d’octobre à Nancy avec notre association de quartier. Au programme, la Villa Majorelle et la collection Daum du Musée des Beaux-Arts, chefs d’oeuvre de l’Art Nouveau. La météo n’était pas de la partie : un vent de folie (dommage pour le pique-nique à la Pep). Mais pas de pluie…

Il n’y a pas que la collection Daum au Musée des Beaux-Arts, de beaux portraits y sont aussi exposés.

Colette Gervaix par Henri Gervaix, 1910 et les toiles de Djamel Tatah, 2008.

Emile Friant, La Toussaint, 1888.

Toute l’équipe des joyeux Drilles.

Un grand merci à Georges pour les photos !

Porto Venere

Porto Venere, village ligure situé à la pointe sud des Cinque Terre et de la Spezia est notre coup de coeur de ce séjour italien. Beaucoup moins connu que ces cinq voisins, ce village de pêcheurs possède un charme fou de part sa situation géographique et ses monuments historiques.

La traversée en bateau depuis Levanto dure deux heures. Après l’arrêt à Riomaggiore, il n’y a presque plus personne à bord. Et on ne voit pas le temps passer…

L’arrivée sur Porto Venere se fait par le canal du Bocche entre l’église San Pietro et les îles Palmaria, Tino et Tinetto.

Porto Venere, c’est aussi un village médiéval du XIIe siècle dont la rue principale mène jusqu’au bout du cap à la très belle église de San Pietro qui surplombe le golfe des Poètes.

L’intérieur de l’église San Pietro dans le style Pisan.

La vue sur le golfe des Poètes.

La grotte où se baignait le poète Lord Byron.

Pour manger sur le pouce, la petite boutique Anciua vous propose des Focaccia aux sardines frites ou à la purée de poulpe.

Via Giovanni Capellini, 40.

Si vous voulez manger le « meilleur Pesto du monde » vous le trouverez à La Caracca di Pietro Saturno.

Via Giovanni Capellini, 42.

De Levanto à Porto Venere le trajet dure 2 heures et coûte 35 euros AR avec arrêts possibles aux Cinque Terre.

Les trésors de Rosheim

Située au milieu des vignes sur une des routes du Mont-Sainte-Odile, Rosheim est indéniablement notre coup de coeur de ce petit séjour alsacien. Loin du tumulte touristique de sa célèbre voisine Obernai, cette petite ville se distingue par sa tranquillité et son patrimoine.

Son église romane renferme de nombreux trésors (chapiteaux sculptés de visages du XIIe siècle). Nous avons eu la chance d’y faire une visite guidée en solo.

A l’occasion du 23e Chemin d’art sacré en Alsace, Tania Gertz expose ses oeuvres sur les feuillages et la lumière. Le lieu s’y prête…

« L’oeil cherche la lumière, l’oeil cherche le regard, l’oeil cherche la vérité. » Tania Gertz

Fenêtre de la maison des Païens.

Avec ce puits à chaîne et ces géraniums, on retrouve l’Alsace traditionnelle.

Les trois portes de la rue principale.

Tout près de Rosheim, à Molsheim, admirez le beffroi de la maison Metzig (siège de la corporation des bouchers de la Renaissance) et les façades à pignons et volutes.