Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait

Un très joli film subtil et délicat sur le sentiment amoureux sans mièvrerie, ni pathos. On pense à Rohmer car le film est bavard et littéraire. Une belle musique et en prime de beaux décors naturels dans le Vaucluse (le château du Barroux, Vaison-la-Romaine et les dentelles de Montmirail).

A l’occasion d’un séjour dans le sud de la France, Maxime est accueilli par Daphné, la compagne de François son cousin. En attendant son retour, ils vont se raconter leurs dépits amoureux…

Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait, d’Emmanuel Mouret, 2020, avec Camélia Jordana, Niels Schneider, Vincent Macaigne, Emilie Dequenne, Guillaume Gouix…

Deutschland, la série

Si vous aimez les années 80, l’histoire du XXe siècle et surtout l’espionnage, vous allez adorer Deutschland 83, 86, 89.

En 1983, Martin Rauch, jeune officier de la Stasi est chargé d’infiltrer une base de l’OTAN en RFA. Mais rien ne va se passer comme prévu…

Entre John le Carré et Tintin, Martin se démène avec la « Grande Histoire » qui secoue son pays dans les années 80. Une série dynamique pleine d’humour et de suspens qui retrace à la perfection l’ambiance de l’époque (décor & musique). On se prend au jeu même si les ficelles sont parfois un peu grosses.

Une série allemande en trois saisons de 8 épisodes à voir sur Canal.

Nancy, sous le signe de l’Art Nouveau

Retour sur une très belle journée d’octobre à Nancy avec notre association de quartier. Au programme, la Villa Majorelle et la collection Daum du Musée des Beaux-Arts, chefs d’oeuvre de l’Art Nouveau. La météo n’était pas de la partie : un vent de folie (dommage pour le pique-nique à la Pep). Mais pas de pluie…

Il n’y a pas que la collection Daum au Musée des Beaux-Arts, de beaux portraits y sont aussi exposés.

Colette Gervaix par Henri Gervaix, 1910 et les toiles de Djamel Tatah, 2008.

Emile Friant, La Toussaint, 1888.

Toute l’équipe des joyeux Drilles.

Un grand merci à Georges pour les photos !

En septembre, prendre le temps…

Autour d’un joli bouquet…

En compagnie de Manga…

Observer chenille et araignée.

Au bord du Doubs, près de Vaire-Arcier…

Regarder atterrir les ULM.

Au presbytère de Remoray…

Contempler le papier peint du XIXe siècle découvert, il y a peu dans un excellent état. Il relate la vie de Joseph, le petit fils d’Abraham (Maison du Patrimoine de Remoray, visite sur demande ou à l’occasion des Journées du Patrimoine).

Apprécier la visite des simples dans le jardin de curé attenant.

Et forcément se retrouver au Musée du Temps, le temps d’une exposition…

Transmissions…

Au musée du Temps de Besançon, visite de l’exposition de photographies insolites sur les savoirs faire et la culture horlogère de l’arc jurassien (entre Suisse et Jura). La visite guidée est recommandée pour comprendre la démarche des artistes : Thomas Braset, Raphaël Dallaporta et Christophe Florian.

Ateliers… (Thomas Braset).

L’infiniment petit des matériaux,

et les techniques de précisions (Christophe Florian).

Le mouvement du temps (Raphaël Dallaporta).

Toujours un plaisir de retrouver le musée du Temps et son pendule de Foucault.

Et la vue sur les toits de Besançon.

Transmissions, l’immatériel photographié. En partenariat avec le musée international d’horlogerie de la Chaux de Fond en Suisse. Un patrimoine immatériel reconnu par l’UNESCO. Jusqu’au 7 novembre 2021 au Musée du Temps de Besançon.

Autour du Mont-Sainte-Odile

Sur la route de Nancy, nous avons donc fait un petit détour par l’Alsace dans la région du Mont-Sainte-Odile à l’Ouest de Strasbourg.

Sainte-Odile est partout… et son Mont domine les vignobles et la plaine d’Alsace jusqu’à la forêt noire. C’est un point de départ de nombreuses randonnées, mais surtout un lieu de pèlerinage très prisé.

Le temps n’est pas de la partie. Nous sommes le 19 août mais on se croirait en automne. On échappe tout de même à la pluie.

Le chemin de croix monumental, dont les stations sont accrochées aux falaises de grès rose en contrebas du monastère, a été réalisé par le céramiste Elchinger en 1935. Cela vaut le coup d’en faire le tour (environ 30 mn).

Selon la légende, au VIIe siècle, Sainte Odile, née aveugle est rejetée par son père le duc Etichon. Elevée par sa nourrice, elle recouvre la vue le jour de son baptême et décide de se consacrer à la religion. Ayant des remords, son père lui offre le site de son château, l’actuel Mont-Sainte-Odile.

Plus bas sur les premiers coteaux, les vignes vers Heiligenstein.

Sainte Richarde et son ours à Andlau, le village des maisons colorées et de guingois, célèbre surtout pour son vin de Riesling.

Et pour finir, étape obligée à La Maison du Pain d’épices à Gertwiller.