Au théâtre… hier soir

C’est reparti sur des chapeaux de roues ! L’association du quartier des Tilleroyes avait invité hier soir la troupe des Zéclairés pour leur 10e représentation du Malade Imaginaire de Molière. Un très chouette moment de rire et de convivialité !

Le Malade Imaginaire de Molière, troupe des Zéclairés du ThéatreEnvie de Besançon, prochaine représentation le dimanche 3 juillet au Kursaal de Besançon à 14h30 dans le cadre des 4e Rencontres de Théâtre Amateur, 5 euros/personne.

Dentelle de pierre

Ce samedi, sortie printanière (ou plutôt hivernale vues les températures) et culturelle au monastère royal de Brou avec l’association de notre quartier. Un monastère qui n’en est pas un, mais plutôt un mausolée commandé par amour par Marguerite d’Autriche pour son défunt mari Philibert le Beau. En 1504, veuve à 24 ans, puis régente des Pays-Bas, Marguerite mis toute son énergie (et son argent) dans la construction de ces trois magnifiques tombeaux en pierre ciselée. Que ne ferait-on pas par amour ?

L’abbatiale abrite derrière son jubé trois tombeaux : celui de Philibert le Beau, celui de sa mère Marguerite de Bourbon et celui de Marguerite d’Autriche.

Marguerite fit appel aux plus grands artistes italiens et flamands de l’époque pour réaliser ce chef d’oeuvre du gothique flamboyant où l’art de la Renaissance pointe déjà le bout de son nez…

Les moines augustins n’étaient présents que pour veiller sur les tombeaux des princes.

Nous avons eu la chance d’entendre une chorale en répétition dans l’église.

Le monastère abrite aussi un musée aux riches oeuvres… Ce sera pour une autre fois, certainement à l’occasion des expositions estivales.

Le Monastère Royal de Brou se trouve à Bourg-en-Bresse dans l’Ain.

Dans la boîte…

Nous voici à Nancy le temps d’un weekend, une ville que nous apprécions de plus en plus…

Sous la porte de la Craffe.

« Les ailes du désir » sur l’arc Hérié.

La place « Stan » face à l’opéra et devant le Musée des Beaux-Arts.

L’occasion de pouvoir enfin rentrer dans la boite à lumières de la plasticienne japonaise Yoyoi Kusama. Une belle expérience, on se croirait en apesanteur (Pièce avec une infinité de miroirs et lucioles sur l’eau, 2000).

Et de visiter les autres salles du Musée que nous n’avions pas pu faire en octobre faute de temps…

Le beau portrait de Colette Gervex par Henri Gervex en 1910.

Cette fois-ci, on a testé les chambres de L’hôtel Particulier. Tout près de la place Stanislas, au calme face au parc. Un lieu très agréable.

Octobre

Difficile de ne pas vous parler d’Octobre de Soren Sveistrup en ce dernier jour d’octobre car il y a bien longtemps que je n’avais pas lu un aussi bon polar, bien écrit, bien construit par l’auteur de la série danoise Forbrydelsen (The Killing version danoise). Un excellent moment…

En octobre, dans la banlieue de Copenhague, la police découvre le cadavre d’une femme. À côté du corps, un petit bonhomme en marrons et allumettes. Chargés de l’enquête, l’inspectrice Naia Thulin et l’inspecteur Mark Hess découvrent vite que cette figurine porte de mystérieuses empreintes : celles de la fille de Rosa Hartung, ministre des Affaires Sociales, enlevée un an plus tôt et présumée morte.
Lorsqu’une autre femme est tuée, selon le même mode opératoire, ils comprennent que le cauchemar ne fait que commencer…

La série éponyme (Kastanjemanden en danois) sortie récemment est efficace et très fidèle au roman.

En photos bonus, ces quelques fleurs de saison en ce weekend de Toussaint.