Les Cinque Terre

Difficile d’échapper à l’attrait des Cinque Terre, ces cinq villages aux maisons colorées (Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore) qui s’étalent sur une vingtaine de kilomètres d’ouest en est (entre Levanto et La Spezia) sur des terres escarpées cultivées de vignes et d’oliviers se jetant dans la mer.

On confirme, c’est une destination très touristique… Même fin septembre, il y a beaucoup de monde… On y accède par train ou par bateau (voir conseils en fin d’article) et on commence par le village le plus oriental et le plus escarpé : Riomaggiore, notre préféré.

Pour manger sur le pouce, vous trouverez des cornets de calamars et de poissons frits chez Il Pescato Cucinato, Via Colombo, 199.

De Riomaggiore à Manarola un sentier côtier appelé Via de l’Amore existe, mais il est fermé au public depuis quelques années certainement pour préserver le site et la biodiversité. Seuls les sentiers reliant les villages par les hauteurs sont ouverts et payants pour les randonneurs.

Le départ de la Via de l’Amore, au dessus de la gare de Manarola.

Corniglia, est le seul village qui n’a pas d’accès à la mer. De la gare une navette vous y emmène mais son centre a peu d’intérêt (une rue étroite bordée de boutiques). Par contre, il est très photogénique depuis la mer et depuis le sentier qui descend du monastère de Volastra.

Très coloré, le village de Vernazza est très prisé. Un monde fou à la gare et sur le petit port à l’arrivée des bateaux. Profitez de l’intérieur de l’église qui est un havre de paix. S’éloigner aussi de l’artère principale par les ruelles étroites qui mènent au départ des chemins de randonnées.

Pour les gourmands, je recommande les glaces à la réglisse et à la pistache de la Gelateria Il Porticciolo, Via Visconti, 12.

Monterosso est le village le plus à l’ouest des Cinque Terre. C’est aussi le plus accessible en voiture. Il possède de nombreux hôtels et une grande plage.

A Monterosso, vous trouverez de jolies boutiques de produits régionaux (huile d’olive, Limoncino, Pesto, vin des Cinque Terre…) et un atelier de poterie : La Fabbrica d’Arte, Via Vittorio Emanuele, 27. qui réalise des maisons et églises typiques de Ligurie idéales pour la crèche à venir.

Vous l’aurez compris, l’accès au Cinque Terre se fait essentiellement par train (gare de Levanto à l’ouest ou celle de La Spezia à l’est) ou par bateau depuis Levanto ou Portovenere. Je déconseille l’accès en voiture (routes étroites et parkings limités et chers).

Le train est très rapide (5 mn entre chaque village et il fonctionne comme un métro). Il existe des forfaits journée (16 euros qui permettent de faire ce que l’on veut et donne accès aux toilettes gratuites (Eh oui ! sinon c’est payant…).

En bateau, le billet journée est à 25 euros. Vous pouvez aussi faire un mix des deux : le bateau jusqu’à Riomaggiore et revenir en sauts de puce par le train. Si possible, je conseille le bateau car la vue est très belle depuis la mer.

Sans faire de randonnée, il faut tout de même compter deux jours pour visiter les 5 villages. Les faire en un seul jour est possible en train et en faisant l’impasse sur Corniglia. Comptez un jour de plus avec une randonnée (carte d’accès aux sentiers payante).

Pour vous donnez une idée, au départ de Levanto, le premier jour, nous avons fait Riomaggiore, Manarola et Corniglia en train. Puis le second jour, nous avons pris le bateau jusqu’à Portovenere (hors Cinque Terre) et au retour nous nous sommes arrêtés à Vernazza et Monterosso.

Portofino & Santa Margherita Ligure

Deuxième journée sur la presqu’île de Portofino pour visiter le petit port éponyme, lieu de prédilection de la Jet Set internationale. Portofino est étonnamment calme et agréable et le site est propice à de belles balades à pied, notamment celle du retour vers Santa Margharita Ligure.

Le départ en bateau se fait depuis Santa Margherita Ligure.

Monter sur le promontoire sud jusque vers l’église San Giorgio et son beau cimetière qui donne sur la mer. C’est de là, que la vue sur Portofino est la plus belle.

C’est aussi le point de départ d’une balade vers le phare (environ 45 mn AR).

Le retour jusqu’à Santa Margherita peut se faire à pied (comptez 1h30) le long d’un sentier très agréable aménagé dans une pinède de pins et de chênes lièges d’où l’on peut admirer de nombreuses villas de rêve.

Un arrêt baignade à la superbe plage de Paraggi s’impose pour se rafraichir…

Ne pas oublier de visiter la jolie ville de Santa Margherita Ligure.

Et notamment les jardins de la villa Durazzo, qui dominent le port.

Pour se rendre à Portofino, il vaut mieux prendre le bateau (15 mn depuis Santa Margherita Ligure) car les parkings sont très chers, petits et donc vite saturés.

Prévoir un pique-nique car sur place on oublie les cafés et restaurants aux prix prohibitifs (5 euros la boule de glace contre 1,50 ailleurs).

Pour une pause gourmande, les pâtisseries de chez Oneto à Santa Margharita Ligure sont délicieuses (via Partigiani D’Italia, 11).

Camogli & San Fruttuoso

Retour sur notre séjour sur la côte ligure italienne, de cet automne avec une première étape à Camogli. Une station balnéaire qui n’a rien à envier à sa célèbre voisine Portofino.

Une belle promenade surplombée par de hautes maisons colorées.

Départ d’une magnifique balade en bateau jusqu’à la crique sauvage de l’abbaye San Fruttuoso.

Un lieu paradisiaque oublié (un peu) des touristes qui préfèrent la destination un peu surcoté des Cinque Terre (j’y reviendrai).

L’homme à la barque qui observe la plage n’a pas bougé de l’après-midi… Après renseignements, il attend ceux qui veulent aller voir la statue du « Christ des Abysses » immergée dans les profondeurs que l’on voit depuis la surface.

On accède facilement à Camogli en voiture par l’autoroute depuis Gênes (environ 30 km) ou par train.

Par contre, l’accès à san Fruttuoso ne se fait qu’à pied (comptez 5h de randonnée AR) ou en bateau. Du port de Camogli, une compagnie assure des liaisons toutes les heures (en saison jusqu’au 1er novembre). Le trajet AR est à 15 euros pour 30 mn de voyage aller.

En septembre, prendre le temps…

Autour d’un joli bouquet…

En compagnie de Manga…

Observer chenille et araignée.

Au bord du Doubs, près de Vaire-Arcier…

Regarder atterrir les ULM.

Au presbytère de Remoray…

Contempler le papier peint du XIXe siècle découvert, il y a peu dans un excellent état. Il relate la vie de Joseph, le petit fils d’Abraham (Maison du Patrimoine de Remoray, visite sur demande ou à l’occasion des Journées du Patrimoine).

Apprécier la visite des simples dans le jardin de curé attenant.

Et forcément se retrouver au Musée du Temps, le temps d’une exposition…

Transmissions…

Au musée du Temps de Besançon, visite de l’exposition de photographies insolites sur les savoirs faire et la culture horlogère de l’arc jurassien (entre Suisse et Jura). La visite guidée est recommandée pour comprendre la démarche des artistes : Thomas Braset, Raphaël Dallaporta et Christophe Florian.

Ateliers… (Thomas Braset).

L’infiniment petit des matériaux,

et les techniques de précisions (Christophe Florian).

Le mouvement du temps (Raphaël Dallaporta).

Toujours un plaisir de retrouver le musée du Temps et son pendule de Foucault.

Et la vue sur les toits de Besançon.

Transmissions, l’immatériel photographié. En partenariat avec le musée international d’horlogerie de la Chaux de Fond en Suisse. Un patrimoine immatériel reconnu par l’UNESCO. Jusqu’au 7 novembre 2021 au Musée du Temps de Besançon.