Au royaume des pandas roux

Nous sommes allés au Parc Animalier de Sainte-Croix en Moselle pour les voir et nous les avons vu…

Eux, et d’autres aussi. Seul le raton laveur est resté caché dans sa cabane de trappeur…

Les loups, très rapides, sont impressionnants.

Il aurait fallu bien plus d’une journée pour faire le tour du parc…

Parc Animalier de Sainte-Croix, 57 810 Rhodes, Réserve Biosphère de l’UNESCO.

Dans la forêt vosgienne

Le vallon du Nideck est caractéristique des paysages du massif des Vosges du Nord. La forêt de Haslach, profonde et dense, s’étend à l’infini parsemée de quelques ruines. Un paysage « romantique » dans le sens premier du terme.

Le château dont il ne reste qu’une tour et un donjon et la cascade du Nideck. Comptez 1h30 AR du parking de la maison forestière.

Digitale pourpre et Balsamine de l’Himalaya, une plante invasive très répandue dans les Vosges.

Vitraux du XVe siècle et veilleur endormi de l’église de Niederhaslach.

De l’autre côté du col du Donon, on arrive en Moselle. Au village de Saint-Quirin, le dépaysement est total avec cette église à bulbes.

La terrasse de notre gîte au bord de la rivière.

Les jardins du Nideck, hôtel, gîtes et spa (sauna et bain norvégien). Le temps est idéal pour en profiter.

59 rue du Nideck Lieu-dit « Hohenstein » 67280 Oberhaslach

Autour du Mont-Sainte-Odile

Sur la route de Nancy, nous avons donc fait un petit détour par l’Alsace dans la région du Mont-Sainte-Odile à l’Ouest de Strasbourg.

Sainte-Odile est partout… et son Mont domine les vignobles et la plaine d’Alsace jusqu’à la forêt noire. C’est un point de départ de nombreuses randonnées, mais surtout un lieu de pèlerinage très prisé.

Le temps n’est pas de la partie. Nous sommes le 19 août mais on se croirait en automne. On échappe tout de même à la pluie.

Le chemin de croix monumental, dont les stations sont accrochées aux falaises de grès rose en contrebas du monastère, a été réalisé par le céramiste Elchinger en 1935. Cela vaut le coup d’en faire le tour (environ 30 mn).

Selon la légende, au VIIe siècle, Sainte Odile, née aveugle est rejetée par son père le duc Etichon. Elevée par sa nourrice, elle recouvre la vue le jour de son baptême et décide de se consacrer à la religion. Ayant des remords, son père lui offre le site de son château, l’actuel Mont-Sainte-Odile.

Plus bas sur les premiers coteaux, les vignes vers Heiligenstein.

Sainte Richarde et son ours à Andlau, le village des maisons colorées et de guingois, célèbre surtout pour son vin de Riesling.

Et pour finir, étape obligée à La Maison du Pain d’épices à Gertwiller.

Les trésors de Rosheim

Située au milieu des vignes sur une des routes du Mont-Sainte-Odile, Rosheim est indéniablement notre coup de coeur de ce petit séjour alsacien. Loin du tumulte touristique de sa célèbre voisine Obernai, cette petite ville se distingue par sa tranquillité et son patrimoine.

Son église romane renferme de nombreux trésors (chapiteaux sculptés de visages du XIIe siècle). Nous avons eu la chance d’y faire une visite guidée en solo.

A l’occasion du 23e Chemin d’art sacré en Alsace, Tania Gertz expose ses oeuvres sur les feuillages et la lumière. Le lieu s’y prête…

« L’oeil cherche la lumière, l’oeil cherche le regard, l’oeil cherche la vérité. » Tania Gertz

Fenêtre de la maison des Païens.

Avec ce puits à chaîne et ces géraniums, on retrouve l’Alsace traditionnelle.

Les trois portes de la rue principale.

Tout près de Rosheim, à Molsheim, admirez le beffroi de la maison Metzig (siège de la corporation des bouchers de la Renaissance) et les façades à pignons et volutes.

Un tour de lac…

Pour cette dernière journée à Chambéry, le tour classique du lac du Bourget s’impose.

La rive ouest du lac du Bourget est sacrément sauvage.

Seule l’abbaye de Hautecombe se détache au pied du Mont de la Charvaz.

Au nord, le château de Chatillon domine le bout du lac.

On cherche désespérément un coin pour pique-niquer. Comme à Aiguebelette, les bords du lac sont limités et pris d’assaut… On le trouve près de la chapelle Notre-Dame de la Salette près du col de Sapenay.

A Hautecombe, petite déception car on ne peut visiter que l’église et les photos intérieures sont interdites. Entièrement rénovée au XIXe siècle dans le style néo-gothique, l’abbatiale renferme une trentaine de tombeaux des princes de Savoie à grand renfort de marbres et de stucs. Aidée de l’audio guide, la visite est intéressante.

Près de la grange batelière.

Du belvédère d’Ontex, on se rend mieux compte du site.

Plus loin, belle vue sur Aix-les-Bains depuis la chapelle Notre Dame de l’Etoile.

Un tour de lac et puis s’en vont car d’autres contrées nous attendent plus au nord…

Pour conclure, Chambéry est une ville très agréable. Cependant, d’autres saisons sont peut-être plus favorables pour visiter ses alentours. Je pense plus particulièrement à l’automne car il y a moins de monde et les couleurs sont plus belles en moyenne montagne.

Un p’tit air d’Italie

Chambéry, avec ses maisons colorées et ses arcades, nous a fait penser à Turin, dont elle n’est pas si loin finalement…

Jusqu’au XVIIe siècle, Chambéry était la capitale du duché de Savoie. Mais en 1562, elle se fait voler la vedette par devinez qui ? Turin, bien sûr, car étant de l’autre côté des Alpes, la ville était plus éloignée et donc plus protégée des ambitions françaises.

L’horloge de la place Saint-Léger.

La galerie-passerelle de la rue Basse-du-Château.

La ville est surtout connue pour sa célèbre fontaine des « Quatre sans… cul » ou fontaine des Eléphants. Elle est surmontée par la statue du Général Comte de Boigne (1751-1830), bienfaiteur de la ville, qui s’était illustré et avait fait fortune aux Indes.